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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 16:38
L'étoile de mer

Bonjour tout le monde

une belle histoire que j'ai bien aimé.Elle décrit notre vécu.

Mais cette fois je ne vous donnerai pas le mot de sagesse

qui symbolise cette histoire ,chacune et chacun de vous le découvrira seul?????????

L'Étoile de Mer

Cet homme cheminait, le front bas, sur la plage, le long de l’océan. De temps en temps il se penchait, il ramassait au bord des vagues, sur le sable, on ne savait quoi et le jetait au loin dans l’eau. Un promeneur qui l’observait vint à lui, il le salua, puis :

- Que faites-vous ? lui dit-il.

- Vous le voyez, répondit l’autre, je rends à l’océan des étoiles de mer. La marée les a amenées, elles sont restées là, sur le sable, et je dois les remettre à l’eau, sinon c’est sûr, elles vont mourir.

Le promeneur, surpris, lui dit :

- Des étoiles de mer, rien que sur cette plage, il y en a des milliers. Et le long des côtes du monde, combien de millions de ces bêtes, que vous ne pouvez pas sauver, s’échouent tous les jours sur le sable ? Mourir ainsi est leur destin, et vous n’y pouvez rien changer.

L’homme ramassa une étoile, la tint un instant dans la main.

- Oui, sans doute, murmura-t-il.

Et la rejetant sur les vagues :

- Mais pour elle, ça change tout.

Henri Gougaud, L’Almanach

L'étoile de mer
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:56
Prisonnier par sa croyance(histoire de l'aigle)

Les contes sont l’histoire de l’humanité, parfois notre histoire et la sagesse désigne le savoir et la vertu d'un être.

" le prisonnier de sa croyance "

Un homme trouva un œuf d’aigle et le plaça dans un poulailler.

L’aiglon vint au monde avec une couvée de poussins et poursuivit sa croissance avec eux. Se prenant pour un poulet, l’aigle ne cessa d’imiter le comportement des gallinacés qui l’entouraient. Il grattait la terre afin d’y trouver des vers et des insectes.
Il gloussait et caquetait. Il battait des ailes, ne s’élevant qu’à quelques centimètres du sol.

Les années passèrent et l’aigle devint très vieux.

Un jour il aperçut, volant dans le ciel sans nuages, un magnifique oiseau.

Avec une grâce majestueuse, ce dernier se laissait porter par les courants, agitant à peine ses puissantes ailes dorées.

Le vieil aigle le regardait, émerveillé.

- Quel est cet oiseau ? demanda-t-il.

- C’est l’aigle, le roi des oiseaux, lui répondit un de ses compagnons. Il appartient au ciel. Nous, nous appartenons à la terre – nous sommes des poulets.

C’est ainsi que l’aigle, dans la certitude qu’il avait d’appartenir à la basse-cour, vécut et mourut en poulet.

Ma conclusion

On ne peut rien sur l'homme dont l'idéal est de sacrifier sa vie pour une croyance.

Prisonnier par sa croyance(histoire de l'aigle)
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 10:04

 

Bonjour les amis  j'espère que vous allez bien ,j'arrive pas à trouver le temps pour publier

mes articles.et je remercie mes amis et chers lecteurs et lectrices  pour leurs fidélité.

merci beaucoup!!!!!!!!!!!!!!!!!

j'ai choisis une belle histoire plein de conseils de sagesse

Celui-là c’est le cheval qui vit tout seul quelque part très loin dans une île.
Il mange un peu d’herbe ; derrière lui, il y a un bateau, est le bateau sur lequel le cheval est venu, c’est le bateau sur lequel il va repartir.

Ce n'est pas un cheval solitaire, il aime beaucoup la compagnie des autres chevaux, tout seul, il s'ennuie, il voudrait faire quelque chose être utile aux autres. Il continue à manger de l'herbe et, pendant qu'il mange, il pense à son grand projet. Son grand projet c'est de retourner chez les chevaux pour leur dire:

"Il faut que cela change" et les chevaux demanderont:

"Qu'est-ce qui doit changer?" et lui, il répondra:

"C'est notre vie qui doit changer, elle est trop misérable, nous sommes trop malheureux, cela ne peut pas durer."

Mais les plus gros chevaux, les mieux nourris, ceux qui traînent les corbillards des grands de ce monde, les carrosses des rois et qui portent sur la tête un grand chapeau de paille de riz voudront l'empêcher de parler et lui diront: "De quoi te plains-tu, cheval, n'es-tu pas la plus noble conquête de l'homme?"

Et ils se moqueront de lui.

Alors tous les autres chevaux, les pauvres traîneurs de camion n'oseront pas donner leur avis.

Mais lui, le cheval qui réfléchit dans l'île, il élèvera la voix:

"S'il est vrai que je suis la plus noble conquête de l’homme, je ne veux pas être en reste avec lui.

"L'homme nous a comblés de cadeaux mais l'homme a été trop généreux avec nous, l'homme nous a donné le fouet, l'homme nous a donné la cravache, les éperons, les oeillères, les brancards, il nous a mis du fer dans la bouche et du fer sous les pieds, c'était froid, mais il nous a marques au fer rouge pour nous réchauffer... 

",Pour moi, c’est fini, il peut reprendre ses bijoux, qu'en pensez-vous?

Et pourquoi a-t-il écrit sérieusement et en grosses lettres sur les murs... sur les murs de ses écuries, sur les murs de ses casernes de cavalerie, sur les murs de ses abattoirs, de ses hippodromes

et de ses boucheries hippophagiques*: Soyez bons pour les Animaux

"Avouez tout de même que c'est se moquer du monde des chevaux!" Alors, tous les autres pauvres chevaux commenceront a comprendre et tous ensemble ils s'en iront trouver les hommes et ils leur parleront très fort.

 

015070ed.gif


Les chevaux:

"Messieurs nous voulons bien traîner vos voitures vos charrues, faire vos courses et tout le travail, mais reconnaissons que c'est un service que nous vous rendons, il faut nous en rendre aussi; souvent, vous nous mangez quand nous sommes morts, il n'y a rien à dire là-dessus, si vous aimez ça c'est comme pour le petit déjeuner du matin, il y en a qui prennent de l'avoine au café au lit, d'autres de l'avoine au chocolat, chacun ses goûts, mais souvent aussi, vous nous frappez, cela ne doit plus se reproduire 

"De plus, nous voulons de l'avoine tous les jours; de l'eau fraîche tous les jours et puis des vacances et qu'on nous respecte, nous sommes des chevaux, on n est pas des boeufs.

" Premier qui nous tape dessus on le mord. "

" Deuxième qui nous tape dessus on le tue, voilà. "

Et les hommes comprendront qu’ils ont été un peu fort, ils deviendront plus raisonnables.

Il rit le cheval en pensant à toutes les choses qui arriveront sûrement un jour.

Il a envie de chanter, mais il est tout seul, et il n'aime que chanter en chœur, alors il crie tout de même:

"Vive la liberté!"

Dans d'autres îles, d'autres chevaux l'entendent et ils crient à leur tour de toutes leurs forces: "Vive la liberté!"

Tous les hommes des îles et ceux du continent entendent des cris et se demandent ce que c'est, puis ils se rassurent et disent en haussant les épaules: "Ce n'est rien,

C'est des chevaux."

Mais ils ne se doutent pas de ce que les chevaux leur préparent.

 

                                                          "conte  de Jacque Prévert"

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:00

 

 

Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient 

près de Times Square dans Manhattan. C'était durant l'heure

du lunch et les rues étaient bondées de monde. Les autos

 klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faissaient crisser leurs

 pneus sur les coins de rue, les sirènes hurlaient et les bruits de

la ville rendaient presque sourd. Soudain, l'amérindien dit, "j'entends un grillon."

Son ami répondit, "Quoi? Tu dois être fou. Tu ne pourrais jamais

entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme!"

"Non, j'en suis sûr," dit l'amérindien, "j'entends un grillon."

"C'est fou," dit l'ami.

Barre

 

 

L'amérindien écouta attentivement pendant un moment, puis traversa

la rue jusqu'à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes.

 Il regarda à l'intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance

 il localisa un petit grillon. Son ami était complètement stupéfait.

"C'est incroyable," dit son ami. "Tu dois avoir des oreilles super-humaines !"

"Non," répondit l'amérindien. "Mes oreilles ne sont pas différentes

 des tiennes. Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre."

"Mais ça ne se peut pas !" dit l'ami. "Je ne pourrais jamais entendre

 un grillon dans ce bruit."

"Oui, c'est vrai," repliqua l'amérindien. "Ça dépend de ce qui est vraiment

 important pour toi. Tiens, laisse-moi te le démontrer.

gifs séparateurs

 

 

 

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement

 les jeta sur le trottoir. Et alors, malgré le bruit de la rue bondée

de monde retentissant encore dans leurs oreilles, ils remarquèrent

 que toutes les têtes, jusqu'à une distance de sept mêtres d'eux,

 se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur

 le pavement était la leur.

"Tu vois ce que je veux dire?" demanda l'amérindien. "Tout ça dépend

 de ce qui est important pour toi."

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:00

 

Image hébergée par servimg.com

"Il était une fois, une île où tous les différents sentiments

 vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi

 que tous les autres, l'Amour y compris.
Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.

 Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier

 moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour

 décida d'appeler à l'aide.

 

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux

bateau. L'Amour lui dit : "Richesse, peux-tu m'emmener ? "
La Richesse répondit : "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur

mon bateau, je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait

 aussi dans un magnifique vaisseau : "Orgueil, aide moi je

 t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour, tu es tout mouillé et tu pourrais

endommager mon bateau.", répondit l'Orgueil.

 

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda : "Tristesse, laisse

 moi venir avec toi ".
" Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin

d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était

 si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit : "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si

reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander

son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre

ferme, le vieillard s'en alla.

  

 xt54nv2m.gif

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir, qui

était un autre vieillard : "Qui m'a aidé ?" "C'était le Temps." répondit

le Savoir. "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce

 que seul le temps est capable de

 comprendre combien beau est l'Amour."

(conte écrit par Lisa Ackerman)

  

  

  

  

  

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 00:00

 

 

 

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna

une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien

dire, écrivit dans le sable: aujourd'hui mon meilleur

ami m'a donne une gifle.

gifs separateurs

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans

lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été

giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se

 fut repris, il écrivit sur une pierre: aujourd'hui mon meilleur

ami m'a sauve la vie.

séparateurs fleurs

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami

lui demanda: "quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable,

 et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?"

 L'autre ami répondit :quand

 quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où

les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand

Quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous

devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.

Morale :

Apprends à écrire tes blessures dans le sable

 et a graver tes joies dans la pierre.

Bon dimanche

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 00:09

 

 

  Blinkies

 

                                                     

       

La jarre abîmée

Un porteur d'eau indien avait deux grandes

jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois

qui épousait la forme de ses épaules.
    
jarre2.jpg
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son

 eau de source jusqu'à la maison du

maître, l'autre jarre perdait presque

la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
  Barre
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour,
le porteur d'eau
 ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses
voyages.  
  
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle,
puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début

à la fin sans faille.
    
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et
se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir

 que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
  Barre
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec

  permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur

 d'eau,au moment où celui-ci la remplissait à la source. 
 
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
 
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
 
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
  à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
  fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
  à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
  Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
  lui dit la jarre abîmée.
  
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
de compassion, répondit: "Pendant que nous

 retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les
fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
  
 Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
 de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
 baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle
se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait

 encore perdu la moitié de son eau.
 Barre
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu
compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON

côté, et presqueaucune du côté de la jarre parfaite?

C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et

j'en ai tiré parti.
 
 J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et
 chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
   
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans
toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et
gracieuses."
 
Barre


Morale de l'histoire:

*Nous avons tous des éclats, des blessures,des défauts.

 Nous sommes tous des jarres abîmées.
   
   
*Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
ne brillentpas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
gros ou tropmaigres, certains sont chauves, d'autres

 sont diminués physiquement, maisce sont les éclats, les

défauts en nousqui rendent nos vies intéressantes
et exaltantes.
  
*Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont,
et voir ce qu'y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup

de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous!
 
*ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
qui peuplent votre vie ! Sans eux,la vie serait bien triste.

 

 

 

 

Créa blinkies

 

 

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 00:09

 

 

 

 

                                             la divinité de l'homme


                                                        

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous

les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité

que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de

 le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

 Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour

 résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité

de l’homme dans la terre."

Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme

 creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité

 dans le plus profond des océans."

Barre

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme

explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain

qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où

la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans

la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité

de l’homme : nous la cacherons au plus profond de

 lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour

de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche

de quelque chose qui se trouve en lui.



Blinkies

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 21:20

 

 

 

 

                                                                   

 

 

 

« Je me sens triste ! » dit une vague de l'océan en constatant

que les autres vagues étaient plus grandes qu'elle.

 « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et

moi je suis si petite, si chétive. »

                           gifs séparateurs                              

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste.

Ton chagrin n'existe queparce que tu t'attaches

à l'apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

gifs séparateurs

- Ne suis-je donc pas une vague ? »

- La vague n'est qu'une manifestation transitoire de ta nature.

En vérité tu es l'eau. »

- L'eau ? »

- Oui. Si tu comprends clairement que ta véritable

nature est l'eau, tu n'accorderas plus d'importance

à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l'esprit que l'humanité fait partie d'un ensemble

 est important. Car l'être humain se considère souvent

 comme le centre des choses en s'arrogeant des droits

particuliers qui n'ont pas de raison d'être.

Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu'il n'a pas, sans

voir ce qu'il a déjà, et  se cause les plus inutiles soucis.

"Sagesse Zen"

 

 

 

 

 

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 09:56






                                                                                  











Il était une fois deux très bons amis qui vivaient à l’ombre
d’un immense rocher. Aussi étrange que cela puisse paraître, un était
 un lion et l’autre un tigre. Ils s’étaient rencontrés quand
ils étaient encore très jeunes et ne connaissaient
pas la différence entre les lions et les tigres.
C’est pourquoi ils ne pensaient pas que leur amitié
était quelque chose d’inhabituelle.L’endroit où ils vivaient
 était paisible, sûrement sous l’influence d’un gentil moine de forêt
qui vivait tout près. C’était un ermite, une personne qui vit
 loin des autres gens.



Un jour, pour une raison stupide, les deux amis se disputèrent. Le tigre
expliquait : « Tout le monde sait que le froid est causé par la lune qui
passe de la pleine lune à la nouvelle lune ! » Le lion répondait :
 « Mais où as-tu entendu une stupidité pareille Tout le monde sait
que le froid est causé par la lune qui passe de la nouvelle
lune à la pleine lune ! »


La dispute devenait de plus en plus agitée. Personne n’arrivait à
 convaincre l’autre. Ils n’arrivaient pas à se mettre d’accord.
 Ils commençaient même à s’appeler partous les noms possibles !
Ils décidèrent alors d’aller voir le sage moine car il pouvait sûrement
leurs donner une solution à leur dispute.


Rendant alors visite au paisible ermite, le lion et le tigre le saluèrent
 respectueusement et lui posèrent leur fameuse question.
Le gentil moine réfléchitun moment et donna sa réponse :
« Il peut faire froid à n’importe quelle phase de la lune,que
 ce soit de la pleine lune à la nouvelle lune ou inversement.
C’est en fait le vent qui amènele froid quand il souffle
du nord, de l’est ou de l’ouest. C’est pourquoi
 vous avez tous les deux raison ! Et aucun des deux n’a gagné
 ni n’a perdu. La chose la plus importante est de vivre
 sans dispute, de rester unis.

 L’unité est la meilleure des choses.



Moralité : Le temps change mais l’amitié reste.





Fondation bouddhiste Vihara Lemanique












                                                                                         
                                                                                             


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